Bâtir un meilleur avenir pour les Premières Nations et le Canada grâce à des investissements dans les infrastructures

Notre travail Bâtir un avenir meilleur pour les Premières Nations et le Canada grâce à des investissements dans les infrastructures

En collaboration avec Services aux Autochtones Canada, nous avons élaboré une estimation nationale des coûts, un rapport qui quantifie les investissements financiers nécessaires pour combler l’écart en matière d’infrastructures d’ici 2030.

Il s’agit d’une étape cruciale et urgente vers la réconciliation économique entre les Premières Nations et le gouvernement du Canada.

Le manque d’accès aux infrastructures fondamentales, telles que le logement, l’éducation, les soins de santé, la connectivité et d’autres services essentiels, a perpétué des inégalités profondément enracinées dans les communautés des Premières Nations. Cette disparité se fait encore plus évidente lorsque l’on compare les services de logement et d’infrastructures communautaires auxquels ont accès de nombreux Canadiens.

Retour à la page d’accueil Combler l’écart

Le dernier investissement majeur dans les infrastructures des Premières Nations remonte aux années 1990, soit il y a plus de 25 ans.

Depuis des décennies, les Premières Nations du Canada ne disposent que d'un accès limité aux infrastructures communautaires essentielles.

Dans les réserves des Premières Nations, plus de 4,8 milliards de dollars d’actifs financés par le gouvernement fédéral sont considérés comme étant en « mauvais état ».

Il s’agit d’une responsabilité du gouvernement fédéral et ils doivent être immédiatement réparés ou remplacés.

Initiatives et priorités Bâtir un meilleur avenir pour les Premières Nations et le Canada grâce à des investissements dans les infrastructures

Investir dans les infrastructures

Grâce à des investissements appropriés et durables dans les infrastructures des Premières Nations, nous nous attendons à voir s’améliorer les résultats socio-économiques qui répondent aux besoins particuliers des Premières Nations, notamment un accès accru aux soins de santé, au logement et à d’autres services sociaux. Cela ouvrira la voie à de meilleures possibilités en matière d’éducation et d’emploi, ce qui stimulera la croissance économique des Premières Nations.

La majorité des Premières Nations du Canada ne disposent toujours pas d’un approvisionnement en eau suffisant. Il s’agit d’un obstacle majeur au développement économique. Sans un accès adéquat à l’eau, ces communautés ne peuvent pas construire les projets multirésidentiels ou commerciaux les plus élémentaires, car elles ne disposent pas des infrastructures appropriées pour fournir des systèmes d’extinction d’incendie, l’électricité ou une gestion adéquate des déchets sanitaires.

Les infrastructures destinées aux communautés des Premières Nations ont toujours été sous-financées. La démarche actuelle de financement, projet par projet, répond aux besoins au fur et à mesure qu’ils se présentent, au lieu de planifier l’investissement et la prospérité à long terme, ce qui représente une utilisation plus coûteuse et inefficace de l’investissement fédéral. De nombreux engagements publics à l’égard des Premières Nations n’ont pas encore été honorés et il est clair qu’un changement s’impose pour combler cette lacune.

Coût de la négligence

Le gouvernement fédéral a une responsabilité fiduciaire à l’égard des accords de financement conclus avec les Premières Nations. Sa responsabilité première consiste à réaliser des investissements qui permettront à toutes les Premières Nations de disposer de logements plus abordables, de soins de santé, de services d’éducation, de transports et de télécommunications, d’approvisionnement en eau et d’aménagement des eaux usées ainsi que d’infrastructures de loisirs.

Les conclusions de ce rapport comportent de profondes implications pour les quelque 634 communautés des Premières Nations réparties dans diverses régions géographiques du Canada. Leurs besoins en infrastructures – et les investissements nécessaires pour y répondre – ont été définis en détail.

Si l’on ne tient pas compte du financement durable du fonctionnement et de l’entretien, les infrastructures dont dépendent les communautés des Premières Nations de tout le pays continueront de se détériorer à un rythme alarmant, ce qui entraînera des répercussions sur la santé, la sécurité et la communauté au fil des années. En outre, les coûts liés à la prestation de ces services essentiels aux Premières Nations ne feront qu’augmenter.

Répercussions des changements climatiques

Les changements climatiques continueront d’entraîner des répercussions importantes sur les biens des Premières Nations. Les inondations, les incendies, les sécheresses et les phénomènes météorologiques violents représentent collectivement une menace importante pour la résilience des communautés des Premières Nations. Cette menace s’accentuera au fil du temps, entraînant un risque croissant de déplacement des citoyens et de perturbation de leur vie.

Un financement fiable et durable peut changer cette situation.

Il permettra aux Premières Nations de planifier, de moderniser et de concevoir de nouveaux biens pour s’adapter aux changements climatiques. Il est cependant important de se rappeler que l’adaptation entraînera une augmentation des coûts de construction et de maintien de la résilience pour toutes les catégories d’actifs – et que les coûts pour les Premières Nations situées dans des régions plus vulnérables et plus éloignées seront probablement plus élevés en raison des primes de construction et d’expédition dans ces régions. À l’heure actuelle, 67 Premières Nations dépendent de routes de glace en hiver.

 

En plus de protéger les communautés, l’investissement dans la résilience aux changements climatiques des Premières Nations favorisera la réduction des émissions de carbone tout en stimulant la croissance économique. Combler l’écart en matière d’infrastructures d’ici 2030 permettra au Canada de se faire connaître dans le monde entier pour son leadership dans l’intégration des investissements destinés aux Premières Nations, du développement des infrastructures, de la résilience aux changements climatiques et de la croissance économique.

Connectivité numérique et logement

Les avantages socio-économiques de l’accès à des services d’infrastructures essentiels et à des infrastructures communautaires correctement entretenues ont été amplement prouvés. Ces avantages vont des emplois créés par la construction et l’entretien à l’amélioration de la qualité de vie des citoyens, en passant par le soutien aux entreprises locales et la connexion des activités économiques locales à d’autres régions et marchés.

De nombreuses communautés des Premières Nations connaissent des problèmes de connectivité, car beaucoup d’entre elles se trouvent dans des régions rurales où les routes sont saisonnières ou totalement dépourvues d’infrastructures routières. L’amélioration de la connectivité et des corridors commerciaux permettra aux Premières Nations de participer à l’économie canadienne dans son ensemble et d’assurer une croissance économique à long terme d’un océan à l’autre. La connectivité numérique représente également une infrastructure importante à laquelle le gouvernement doit s’attaquer : des technologies telles que l’enseignement à distance, le commerce en ligne et les services de santé numériques dépendent d’infrastructures de télécommunications physiques pour fonctionner.

Des logements abordables, abondants et résistants aux changements climatiques, l’accès à l’eau potable, des installations éducatives améliorées, des réseaux numériques et de transport connectés ainsi que des sources d’énergie durables sont autant d’éléments qui contribuent à améliorer le bien-être des communautés. Des infrastructures durables permettent également de préserver davantage les traditions et les cultures des Premières Nations, ce qui renforce les familles et les communautés.

Consultez les rapports complets

Consultez et téléchargez le rapport Combler le déficit d’infrastructures d’ici à 2030 – Proposition et rapport de coût, qui comprend les investissements en capital et les investissements opérationnels nécessaires pour que le gouvernement du Canada puisse respecter son calendrier visant à combler l’écart en matière d’infrastructures d’ici 2030.

Consultez le Rapport 2 — Plan de priorisation et de mise en œuvre 

Consultez et téléchargez le Plan de priorisation et de mise en œuvre, qui comprend une estimation des besoins en matière d’investissement définis dans le rapport précédent et quantifie la façon dont l’écart en matière d’infrastructures des Premières Nations continuera de se creuser d’ici 2040 en raison de l’inaction du gouvernement du Canada et de l’insuffisance du financement.

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