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Sommet sur l’économie et les infrastructures 2026 de l’Assemblée des Premières Nations (APN) : Stratégies visant à combler les écarts socioéconomiques, de logement et d'infrastructures pour les Premières Nations

2 - 3 mars, 2026
HybrideLe Westin MontréalEn ligne (Zoom)
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Documents importants

À propos Sommet sur l’économie et les infrastructures 2026: Stratégies visant à combler les écarts socioéconomiques, de logement et d'infrastructures pour les Premières Nations

Les 2 et 3 mars 2026, l’Assemblée des Premières Nations (APN) tiendra le Sommet sur l’économie et les infrastructures 2026 : Stratégies visant à combler les écarts socioéconomiques, de logement et d’infrastructures pour les Premières Nations. L’évènement aura lieu à l’hôtel Westin de Montréal, situé au 270, rue Saint-Antoine Ouest, à Montréal, au Québec, sur le territoire des Mohawks de Kahnawà:ke.

Le Sommet sur l’économie et les infrastructures 2026 de l’APN se tiendra à un moment où les Premières Nations sont sur le point de tirer parti d’investissements considérables dans les infrastructures, l’exploitation des ressources et la défense nationale. Il réunira des Chefs, des dirigeants des milieux des affaires et des finances ainsi que des leaders d’opinion. L’objectif consiste à catalyser des efforts collectifs pour renforcer les capacités et promouvoir les approches autodéterminées des Premières Nations dans le développement économique, la planification et mise en œuvre d’infrastructures, le financement et la surveillance réglementaire. Son objectif sera aussi de déterminer de nouveaux moyens de continuer à combler les écarts socioéconomiques et infrastructurels qui existent entre les Premières Nations et le reste du Canada.

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Le Sommet comprendra des séances d’information et de dialogue sur un ensemble de sujets importants qui peuvent aider les Premières Nations à sensibiliser l’opinion et à renforcer leurs capacités de saisir de nouveaux débouchés économiques en toute connaissance de cause.

Le Sommet adoptera une forme hybride : il accueillera jusqu’à 400 participants en personne et comptera de nombreuses places supplémentaires pour une participation en ligne. Les inscriptions ouvriront bientôt. Pour obtenir de plus amples détails, veuillez consulter régulièrement cette page!

Qui devrait participer?

  • Dirigeants des Premières Nations
  • Dirigeants des milieux des affaires et des finances
  • Gestionnaires du logement et agents de développement économique des Premières Nations
  • Défenseurs et techniciens des domaines de l’économie, du logement et des infrastructures des Premières Nations
  • Ministres et hauts fonctionnaires fédéraux responsables du logement, de l’eau, des infrastructures et de l’inclusion économique des Premières Nations

Comment participer Découvrez comment vous inscrire, comment vous y rendre et où séjourner.

Inscription

Frais d’inscription
 
Chef 200 $ (En personne) 50 $ (Virtuellement)
Délégué des Premières Nations 300 $ (En personne) 50 $ (Virtuellement)
Délégué d’entreprise ou représentant officiel  600 $ (En personne) 50 $ (Virtuellement)
Étudiant (avec carte d’étudiant valide) Gratuit (En personne) (Virtuellement)
Gardien du savoir ou aîné Gratuit (En personne)  (Virtuellement)

 

Les frais d’inscription ne sont pas remboursables après le 16 février 2026. Des frais administratifs de 50 $ seront appliqués en cas d’annulation.

Inscrivez-vous maintenant

Formulaire d’inscription

Hébergement

Le Westin Montreal, 270 Rue Saint-Antoine O, Montréal, QC H2Y 0A3

Dernier jour pour réserver : dimanche 1er février 2026

Possibilités de parrainage

Joignez-vous à l’Assemblée des Premières Nations (APN) pour le Sommet sur le développement économique et les infrastructures 2026, qui se tiendra à l’hôtel Le Westin Montréal, sur le territoire ancestral non cédé de la nation Kanien’kehá:ka. Sous le thème « Stratégies pour combler les écarts socioéconomiques ainsi qu’en matière de logement et d’infrastructures chez les Premières Nations », ce sommet se tiendra à un moment charnière, alors que les Premières Nations sont en mesure de tirer parti d’investissements transformationnels dans les infrastructures, l’exploitation des ressources et la défense nationale. Ce sommet réunira des Chefs et des conseillers des Premières Nations, des membres des communautés, des responsables du développement économique et de l’exploitation des ressources naturelles, des professionnels du perfectionnement de la main-d’oeuvre, des chefs de file des affaires et de la finance, des techniciens, des représentants de l’industrie, des responsables gouvernementaux et des leaders d’opinion.

Au cours du sommet, les participants prendront part à des discussions avec animateurs, à des activités de réseautage et à des échanges de connaissances axés sur le renforcement des capacités et la promotion des approches dirigées par les Premières Nations en matière de développement économique, de planification et de livraison des infrastructures, de mécanismes de financement, de surveillance réglementaire et de nouvelles voies pour combler les écarts socioéconomiques ainsi qu’en matière d’infrastructures entre les Premières Nations et le reste du Canada. Le parrainage des événements de l’APN offre une occasion unique de rehausser le profil de votre organisation, de renforcer les relations avec la communauté et de démontrer votre engagement à soutenir les priorités des Premières Nations. Avec plus de 400 délégués attendus de partout au Canada, le Sommet sur le développement économique et les infrastructures 2026 offre aux commanditaires une plateforme exceptionnelle pour nouer des liens, collaborer et contribuer à un changement significatif et durable.

Renseignements généraux sur la façon de combler l’écart en matière d’infrastructures au sein des communautés des Premières Nations

 Depuis des décennies, les Premières Nations demandent au Canada de remédier au sous-investissement chronique et à la négligence qui causent encore aujourd’hui des écarts socioéconomiques et infrastructurels stupéfiants entre les Premières Nations et le reste du Canada. Voici quelques conséquences de ces écarts : des avis concernant la qualité de l’eau potable perpétuels, des écoles en ruine, une dépendance excessive aux routes de glace en hiver et les crises du surpeuplement et de l’insalubrité touchant les logements.

Grâce aux recherches et aux plaidoyers persistants de l’APN et des détenteurs de droits des Premières Nations, la ministre des Services aux Autochtones (SAC) s’est vu conférer le mandat suivant en 2019 :

Avec l’appui de la ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, travailler à élaborer conjointement des plans d’infrastructures communautaires fondés sur les distinctions et à investir dans ces plans, et aller de l’avant pour répondre aux besoins essentiels, dont le logement, des routes ouvertes toute l’année, Internet haute vitesse, les établissements de santé, les centres de traitement et les établissements scolaires dans les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis d’ici 2030. Ces plans devraient également comprendre de nouveaux investissements pour appuyer le bon fonctionnement et l’entretien de ces infrastructures à long terme.

Ces dernières années, l’APN s’est associée à des sociétés d’ingénierie et de conseil de premier plan, à SAC et au Conference Board du Canada pour publier quatre rapports qui présentent ensemble un assortiment monumental de preuves permettant d’évaluer l’ampleur du manque d’infrastructures dans dix catégories de biens à l’échelle nationale et régionale. Ils détaillent également le coût et les avantages d’investir pour combler entièrement le manque d’infrastructures au sein de toutes les communautés des Premières Nations.

Recherche et établissement des coûts

« Combler le déficit d’infrastructures d’ici 2030 : Un rapport collaboratif et exhaustif sur les coûts identifiant les besoins d’investissement en infrastructure des Premières Nations du Canada »

Ce premier rapport est une estimation nationale des coûts qui aboutit à la nécessité d’investir 349,1 milliards de dollars dans les immobilisations et le fonctionnement pour combler le manque dans toutes les catégories de biens, notamment l’eau potable, les routes et autoroutes, les ports et quais, la connectivité (Internet et téléphonie cellulaire), la réparation et construction de logements, les bâtiments communautaires, l’adaptation au climat et l’alimentation électrique. La base de preuves comprend des données sur les biens et les besoins immédiats propres aux communautés qui ont été fournies directement à l’APN et à SAC dans le cadre d’enquêtes menées auprès de plus de 400 Premières Nations. Il s’agit d’un succès sans précédent en matière de collecte de données détaillées, complètes et propres aux Premières Nations.

« Combler le déficit d’infrastructures d’ici 2030 : Plan de priorisation et de mise en œuvre »

Ce deuxième rapport comprend des sections sur les options d’approvisionnement et de financement, des calendriers de mise en œuvre par région, des prévisions de trésorerie, des plans de priorisation pour les routes accessibles en toutes saisons et une cartographie des risques climatiques.

« Des avantages pour tous les Canadiens (Partie 1) : Retombées économiques du comblement du manque d’infrastructures »

Ce troisième rapport décrit en détail les retombées économiques liées à l’investissement de la totalité des 349,1 milliards de dollars nécessaires pour combler le manque d’infrastructures, notamment 308,9 milliards de dollars de PIB, l’élévation du Canada de la dernière à la première place parmi les pays du G7 en termes de croissance du PIB par habitant, la création annuelle de 338 300 emplois à temps plein et l’augmentation des recettes fédérales, provinciales, territoriales et municipales d’un montant total combiné de 86,8 milliards de dollars.

Le quatrième rapport, Des avantages pour tous les Canadiens (Partie 2) : Retombées socioéconomiques à long terme des efforts visant à combler le manque d’infrastructures, s’appuie sur une analyse documentaire et des études de cas pour détailler les innombrables retombées en aval, notamment le développement du tourisme et de l’industrie, l’amélioration de la sécurité et de l’accessibilité dans les communautés, le renforcement de l’autonomie, de la résilience du Canada et de la sécurité individuelle et collective des Canadiens et des Premières Nations, la préservation et l’application des connaissances traditionnelles dans l’adaptation aux changements climatiques et l’aménagement des terres, la résilience à la suite de situations d’urgence, l’autonomie des communautés et le renforcement durable des capacités grâce à la gestion des projets d’infrastructures et l’amélioration des résultats en santé, mieux-être et éducation.

«Des avantages pour tous les Canadiens (Partie 2) : Retombées socioéconomiques à long terme des efforts visant à combler le manque d’infrastructures»

Les conclusions sont claires et convaincantes : investir pour combler le manque d’infrastructures transformera l’économie canadienne. Mettre l’accent sur des projets de développement qui profitent réellement aux Premières Nations et qui leur sont essentiels favorise une exécution rapide et réussie et évite de se heurter à des contestations judiciaires longues et coûteuses qui surviennent chaque fois que le Canada ne respecte pas ses engagements et ses obligations envers les droits et intérêts des Premières Nations.